La Réconciliation au Burundi

Qui doivent se réconcilier ? Pourquoi ? Comment ?

 

Conférence animée le 2 mai 2015 lors de la commémoration du 43ème anniversaire du Génocide contre les Hutu du Burundi. La commémoration s’est déroulée à Piano Fabriek, Rue du Fort (Fortstraat), 35 à 1060 Bruxelles (Saint Gilles – Sint Gillis) Salle Casablanca

 

Avant propos

Bien chers compatriotes et amis du Burundi qui nous avez fait l’amitié de nous rejoindre pour commémorer le 43ème anniversaire du génocide contre les Hutu du Burundi en 1972, je vous souhaite la bienvenue et vous remercie de votre solidarité. Je souhaite particulièrement la bienvenue à Mlle Axelle ASMAR, anthropologue, que j’ai l’honneur et la joie d’accompagner ces jours-ci car elle fait un travail sur le Burundi. C’est toujours une joie et une fierté d’entendre qu’il y a enfin des personnes physiques et/ou morales qui s’intéressent au Burundi et aux Barundi, ce pays et ce peuple trop souvent oubliés. Si nous le souhaitons, nous pouvons donc applaudir Mlle Axelle.

Introduction

Venons-en maintenant à notre sujet. Comme vous le voyez, le titre de ma contribution est volontairement provocateur "Qui doivent se réconcilier ? Pourquoi et Comment ?". Je ne tenterai pas d’y répondre.[1] Je vais uniquement lancer le débat, convaincu que les réponses viendront de vous dans un échange-débat que je souhaite très participatif. Je reviens maintenant sur le thème du jour : la réconciliation. Ce choix n’est pas le fruit du hasard. En choisissant ce thème, notre groupe a été guidé, entre autres, par les trois facteurs suivants :

  1. Pour la deuxième fois est organisée, aujourd’hui même à New York, une Conférence internationale sur le génocide de 1972 contre les Hutu du Burundi. Le 3 mai de l’année passée, elle avait été organisée pour la première fois à Montréal, au Canada. Nous ne pouvons que nous réjouir de cette avancée majeure même si le chemin de la reconnaissance de ce génocide par l’ONU est encore très long. Il se pourrait même que cette reconnaissance n’ait jamais lieu, car, comme l’a confirmé l’ancien ministre burundais des Droits de l’Homme, Eugène NINDORERA, les motivations de ce que nous appelons Communauté Internationale "sont souvent caractérisées par les rapports de force et la prééminence des intérêts politiques et économiques"[2]. La commémoration du 100ème anniversaire du génocide arménien le 24 avril dernier nous en donne d’ailleurs un bon exemple. En clair, c’est nous les Barundi et nous seuls qui devons assumer notre histoire en reconnaissant le génocide de 1972 et les autres crimes commis hier et aujourd’hui, spécialement ceux de 1965, 1969, 1988, 1993, 1995, etc
  2. Notre commémoration d’aujourd’hui se déroule alors que la Commission Vérité et Réconciliation (CVR) vient d’être, enfin, mise sur pied. Même si les embûches sont encore très nombreuses quant à la réalisation de sa mission[3], c’est un pas dans la bonne direction pour tout pays déchiré par des conflits. La réconciliation est un passage obligé pour pouvoir espérer connaître la paix et la prospérité. C’était donc plus qu’un devoir pour nous de parler de cet événement.
  3. Au moment où nous parlons réconciliation, notre pays le Burundi traverse une zone de turbulence qui risque de nous plonger dans un nouvel abîme. Notre sentiment est donc très contradictoire. Nous pouvons nous dire d’un côté que cela n’a pas de sens, et de l’autre que c’est justement le moment d’en parler pour montrer le défi à relever. Nous dirons tout à l’heure ce que nous en pensons. 

 

Et maintenant, avant de répondre à la première question (Qui doivent se réconcilier ?), il me paraît opportun de nous rappeler d’abord la mission de cette CVR.

 

1. La Commission Vérité et Réconciliation (CVR)

 

La CVR a un mandat de 4 ans qui peut être prolongé d’une seule année. Elle

a la lourde tâche de faire la lumière sur les crimes commis de 1962 à 2008. Elle est compétente pour enquêter et établir la vérité sur les violations graves des droits de l’homme commises au Burundi, qualifier ces crimes, publier les listes des victimes, proposer un programme de réparation, de réforme des institutions et de réécriture de l’histoire du Burundi. Selon l’article 7a de la Loi qui l’a créée[4], la CVR dispose des prérogatives de "convoquer et écouter toute personne" et nul ne peut invoquer ses fonctions, ses privilèges ou ses immunités pour refuser de collaborer avec elle (article 9).

Malheureusement, avant même que ses membres ne soient nommés, la CVR a été accusée par les partis d’opposition et la société civile d’avoir été taillée à la mesure du CNDD-FDD. Quant à son mandat, le grand reproche que ses détracteurs adressent à ceux qui l’ont mise sur pied est de l’avoir amputé du volet judiciaire en renonçant à la création d’un Tribunal Spécial chargé de juger les personnes qui seraient reconnues coupables. En clair, ce sera une nouvelle fois le règne de l’impunité.

D’où la question : Que faut-il attendre de la CVR ? La réponse du Frère Emmanuel NTAKARUTIMANA, Directeur du centre Ubuntu, est on ne peut plus limpide: "

RIEN, si nous ne faisons rien ; et BEAUCOUP, si beaucoup de gens acceptent de s’investir dans le processus de préparation et de suivi "[5]. C’est ce que redit aussi le président de la CVR, Mgr Jean-Louis NAHIMANA : "La réussite de la CVR dépend avant tout de la volonté de tous les Burundais qui, plutôt que de verser dans la fatalité et le découragement, devraient sortir de leur torpeur pour que nous puissions nous appuyer sur toutes les bonnes volontés"[6].

2. Quel est ou quels sont les conflits qui ont déchiré le Burundi de 1962 à 2008 ?

Il convient aussi de se poser la question sur le ou les conflits qui ont déchiré notre cher pays le Burundi de 1962 à 2008. Certes, le génocide de 1972 est le pire crime que le Burundi ait jamais connu et doit constituer l’axe central de toute initiative de réconciliation. Dans ce sens-là, la réconciliation concerne essentiellement

les Hutu et les Tutsi, même si on sait que ce ne sont pas tous les Tutsi qui ont commis ce génocide.  

Mais, comme dit plus haut, il y a eu aussi d’autres crimes qui ont opposé les Hutu et les Tutsi et même qui ont été commis entre les personnes  d’une même ethnie (Tutsi du Sud sur Tutsi du Nord ou vice-versa, ou entre Hutu).  

Et qu’en est-il des Batwa, ces éternels oubliés de notre histoire ? Et ce n’est pas pour rien que la CVR compte aussi un membre mutwa. Nous devons aussi les associer dans cette démarche car ce sont des Barundi comme nous et ils ont aussi souffert de ce génocide et de tous ces crimes. Et compte tenu de tous ces crimes, ne devons-nous pas plutôt parler de conflits au pluriel ? On sait en effet que la lutte pour le pouvoir peut emprunter plusieurs chemins et qu’elle se moque des solidarités ethniques, régionales, idéologiques et même familiales. La situation actuelle nous en offre encore, malheureusement, un triste tableau.

3. Qui doivent se réconcilier et Pourquoi ?

Après ce que nous venons de dire, la question "Qui doivent se réconcilier ? " n’est donc pas sans fondement. Nous pouvons même pousser la provocation plus loin en nous demandant "Pourquoi se réconcilier ?"En effet, sociologiquement parlant, les conflits font partie intégrante de toute société selon le sociologue Ralf DAHRENDORF pour qui :

"Les révolutions sont des moments mélancoliques dans l’histoire. L’émergence brève de l’espoir est vite submergée par la misère et la désillusion."[7]

Pour faire bref, même s’il ne faut pas globaliser, il faut nous réconcilier entre les Hutu, les Tutsi et les Twa car il existe enfoui en nous un sentiment de suspicion ou de malaise entre les groupes ethniques. Mais nous savons aussi, comme rappelé plus haut, qu’il existe beaucoup de conflits et de contentieux de toutes sortes entre groupes ethniques, les politiciens et les citoyens, entre les régions, entre les classes sociales (intellectuels-paysans, riches-pauvres), etc. La véritable réconciliation doit donc se faire entre tous les Burundais et à tous les niveaux car ces conflits sont de tous ordres.

 

4. Nous guérir de nos diverses maladies

 Dans l’introduction à une étude réalisée par le Centre Ubuntu sur les traumatismes de guerre dans les Communes Itaba, Musigati et Ruhororo en 2007, le Frère Emmanuel NTAKARUTIMANA, Coordinateur de ce Centre, fait ce constat terrible: "

Avec tout ce que notre pays a vécu ces quarante dernières années, on ne s’imagine pas avec clarté les séquelles psychosociales incrustées dans le cœur des citoyens. Des millions de gens dans ce pays ont beaucoup souffert, et souvent de façon répétitive. Des millions ont été profondément blessés. Des millions ont été témoins directs ou indirects de choses atroces. Et le climat qui a prévalu ne permettait même pas l’organisation du deuil psychologique normal pour la santé mentale. Les événements traumatiques sont des événements inattendus, incontrôlables et accompagnés d’une forte menace pour soi-même ou pour ses proches. Le traumatisme psychologique est un phénomène qui se déroule dans le psychisme sous l’impact d’un événement potentiellement traumatisant. Il produit l’effroi et la frayeur. Le traumatisme est l’incidence dans le psychisme d’un événement, habituellement soudain et inattendu, parfois cumulatif, dont l’importance soulève une réaction émotionnelle intense et déborde au moins momentanément les possibilités de défense, de maîtrise et de l’intégration du sujet, laissant une trace pathogène par le bouleversement qu’il entraîne "[8].

 Ce constat a été confirmé par la Ministre de la santé quand elle a déclaré le 22 octobre 2014 que "30% de la population burundaise souffriraient de maladies mentales "[9]. J’ajoute pour ma part qu’en plus de ces souffrances morales se greffent aussi les souffrances physiques de la grande majorité de la population qui vit dans la misère et le dénuement total[10] alors qu’une infime minorité de nouveaux riches " vit dans l’opulence de manière arrogante et insolente "[11].

En clair, peut-on parler de réconciliation à quelqu’un qui meurt de faim alors que d’autres meurent d’avoir trop mangé, et pour qui la misère de la population semble le moindre de leurs soucis ?

 On aura compris que la véritable réconciliation consiste d’abord à soigner tous ces maux, à sortir de l’inhumanité pour découvrir, ou redécouvrir, l’UBUNTU. Il s’agit de nous mettre dans la peau de Nelson MANDELA pour qui l’Ubuntu est un processus de libération aussi bien pour les victimes que les bourreaux. Il écrit ainsi dans son livre "Un long chemin vers la liberté"[12] : "Ma faim de liberté pour mon propre peuple devint une faim de liberté pour tous les peuples, les Blancs et les Noirs. Quand je sortis de prison, telle fut alors ma mission : libérer à la fois l'opprimé et l'oppresseur. La vérité, c’est que nous ne sommes pas encore libres ; nous avons simplement acquis la liberté d'être libres."

 Dans le cas du Burundi, nous devons traduire en actes concrets les belles phrases couchées sur papier lors de la signature de l’Accord d’Arusha. En effet,

les signataires s’étaient engagés à : "mettre un terme aux causes profondes de l’état continu de violence, d’effusions de sang, d’insécurité et d’instabilité politique, de génocide et d’exclusion, qui a plongé le peuple burundais dans la détresse et la souffrance et a compromis gravement les perspectives de développement économique et la réalisation de l’égalité et de la justice sociale dans leur pays ". Ils s’étaient engagés aussi à : "construire un ordre politique et un système de gouvernement inspirés des réalités de notre pays et fondés sur les valeurs de justice, de démocratie, de bonne gouvernance, de pluralisme, de respect des libertés et droits fondamentaux de l’individu, de l’unité, de solidarité, de compréhension mutuelle, de tolérance et de coopération entre les différents groupes ethniques de notre société "[13].

Au moment de notre commémoration d’aujourd’hui, force est de constater que ces beaux engagements sont déjà rangés dans les archives.

 Le mot de la fin. Appel à l’engagement

 Plutôt que de faire un long plaidoyer appelant chacun de nous à nous engager, j’ai choisi de vous proposer ces quelques phrases qui, j’espère, nous serviront de méditation pour l’avenir.

 Voici la première salve[14] 

a) Le Dilemme :

"Rire, c’est risquer de paraître idiot ; pleurer, c’est risquer de paraître sentimental ; tendre la main, c’est risquer de s’impliquer ; exposer ses sentiments, c’est risquer d’être rejeté ; faire part de ses rêves, c’est risquer le ridicule ; aimer, c’est risquer de n’être pas aimé en retour ; aller de l’avant malgré les probabilités contraires, c’est risquer l’échec. Mais, il faut prendre des risques, car le plus grand danger dans la vie, c’est de ne pas risquer !  Celui qui ne risque rien, ne fait rien, n’a rien, n’est rien. Il peut éviter de souffrir et de pleurer, mais il ne peut pas apprendre, sentir, changer, grandir, aimer. Seul est libre celui qui prend des risques ". 

Voici la deuxième salve[15]

b) La Solidarité naît de la douleur et non de la joie 

"La solidarité naît de la douleur et non de la joie. On se sent plus proche de quelqu’un qui a subi avec vous une épreuve pénible que de quelqu’un qui a partagé avec vous un moment heureux. Le malheur est source de solidarité et d’union alors que le bonheur divise. Pourquoi ? Parce que, lors d’un triomphe commun, chacun se sent lésé par rapport à son propre mérite. Chacun s’imagine être l’unique auteur d’une commune réussite. Combien de familles se sont divisées à l’heure d’un héritage ? Combien de groupes de rock and roll ont pu rester soudés malgré leur succès ? Combien de mouvements politiques ont éclaté une fois le pouvoir pris ? (…). C’est en imaginant la souffrance des martyrs de son groupe de référence qu’on peut un instant quitter son insupportable individualité. C’est dans le souvenir d’un calvaire vécu en commun que résident la force et la cohésion d’un groupe".

Joseph NTAMAHUNGIRO



[1]

Il existe déjà beaucoup de documents sur la question. À titre purement indicatif, je renvoie aux documents suivants : Forum pour le Renforcement de la Société Civile (FORSC), "Moi et la Commission Vérité et Réconciliation ", Bujumbura, février 2015, 83 p. ; Joseph NTAMAHUNGIRO, Burundi : Comment aboutir à une vraie réconciliation ? Bruxelles, 13 février 2003, 13 p. ; Gouvernement du Burundi et autres, Accord d’Arusha pour la paix et la réconciliation au Burundi. Arusha, 28 août 2000, 180 p. ; Voir les notes citées dans le document Joseph NTAMAHUNGIRO

, 1972 : un génocide oublié. Bruxelles, 28 05 2013, 20 p. ; Rose NTWENGA, Trajectoires de Burundais, co-responsables de l’épuration de l’État-major 1962-1972 ", (extraits). Montpellier, 15 mai 2013, 3 p. http://www.arib.info/Rose-Ntwenga-Annexe-I-Dossier-du-15-mai-2013.pdf ;

Stef VANDENGISTE, La Commission Vérité et Réconciliation et la qualification des faits : une question à première vue purement technique. Anvers, 20 juillet 2011, 15 p. ; Frère Emmanuel NTAKARUTIMANA, Centre Ubuntu, Qu’attendre de la Commission Vérité et Réconciliation ? Bujumbura, 10 août 2011, 6 p. ; Centre Ubuntu, Les traumatismes de la guerre au Burundi : Cas des Communes Itaba, Musigati et Ruhororo…. Bujumbura, 25 mai 2010, 40 p. ; Joseph NTAMAHUNGIRO, Où en est-on avec la réconciliation au Burundi ? Bruxelles, 3 mai 2014, 10 p.

[2]

Eugène NINDORERA, La problématique du génocide et des autres crimes contre l’humanité au Burundi : point de vue. Bujumbura, 14 janvier 1999, p. 4 

[3]

Lire notamment Pie NTAKARUTIMANA, Les défis et les enjeux d’une Commission Vérité et Réconciliation au Burundi. Université du Burundi, Chaire UNESCO en Education à la Paix et la Résolution pacifique des conflits, Bujumbura, Février 2007, Année Académique 2005-2006, 67 p.  

[4] Pierre NKURUNZIZA, "Loi n°1/18 du 15 mai 2014 portant création, mandat, composition et fonctionnement de la Commission Vérité et Réconciliation ", Bujumbura, 15 mai 2014, 16 p. 

[5] Frère Emmanuel NTAKARUTIMANA, Centre Ubuntu, "Qu’attendre de la Commission Vérité et Réconciliation ? ", Bujumbura, 10 août 2011, 6 p. 

[6] ISY Perpétue, Jeune Afrique, Burundi. Mgr Jean-Louis NAHIMANA : ‘On ne peut pas tourner une page sans la lire’ ". Bujumbura, 24 avril 2014, 3 p. 

[7]Ralf DAHRENDORF, Classes et conflits de classes dans la société industrielle, Paris, Mouton, 1972, cité par Didier LAPEYRONNE, "Sociologie générale ", Université Victor Segalen Bordeaux 2, Faculté  des Sciences de l’Homme Département de Sociologie, Année Universitaire 2005-2006, 142 p.

[8] Frère Emmanuel NTAKARUTIMANA, Introduction à l’étude du Centre Ubuntu intitulée "Les traumatismes de guerre au Burundi : Cas des Communes Itaba, Musigati et Ruhororo issues respectivement des Provinces Gitega, Bubanza et Ngozi ", Bujumbura, 25 mai 2010, 40 p.  

[9] @rib news, "30% de la population burundaise souffriraient des maladies mentales ", 22/10/2014, 1 p. Source Xinhua 

[10] Lire notamment PANA, L’UNICEF alerte sur le danger de la "malnutrition chronique" pour plus de 58% d’enfants au Burundi ", Bujumbura, 19 juillet 2013, p. 1-2 ; Syfia Grands Lacs, Nord du Burundi : la faim rôde en raison des taxes sur les denrées alimentaires. Bujumbura, 01/07/2011, 3 p. ; Syfia Grands Lacs, Nord du Burundi : manger à sa faim n’est plus possible. Bujumbura, 16 septembre 2013, 1 p. ; Syfia Grands Lacs, Même survivre devient très difficile. Bujumbura, janvier 2012, 2 p. ; Syfia Grands Lacs, Même illégal, tout est bon pour survivre. Bujumbura, 27 avril 2014, 1 p.       

[11] Lire notamment IPIS, Pauvreté-Burundi. Nouveau clivage au Burundi : les très riches contre les très pauvres. Bujumbura, 16 janvier 2012, 2 p. ; Journal Iwacu, 49ème anniversaire de l’indépendance. Enrichissement insolent, paupérisation généralisée. Bujumbura, 3 juillet 2011, 2 p. 

[12] Nelson MANDELA, Un long chemin vers la liberté ", Fayard, 1995 ; Lire aussi Isabelle Alexandrine BOURGEOIS, Ubuntu, ce mot d’humanité, in Le Monde, 2012, 2 p. ; Fernand SCHWARZ, buntu, l’idéal d’humanité, in Sagesse d’Orient et d’Occident, Nouvelle Acropolis,  Marseille, janvier 2014, 2 p.   

[13] "Accord d’Arusha pour la Paix et la Réconciliation au Burundi ", Arusha, 28 août 2000, 180 p.

[14] Chemin de vie, asbl, Venelle des Capucins, 5 à 5000 Namur, site : http://www.chemindevie.be/le-journal.html;

[15] Bernard WERBER, Nouvelle Encyclopédie du savoir relatif et absolu. Paris, avril 2009, thème n° 175, p. 333 .

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