Carnet de voyage Ma terre natale et le pays de mon idole Docteur KWAME NKRUMAH

Mille merci à Dieu et à Lui seul pour m'avoir ramené sain et sauf de mes longues vacances de 70 jours passés au pays du plus Grand des Africains, Docteur KWAME NKRUMAH, mon idole de tous les temps. Le Ghana, c'est surtout ma terre natale quoique né de parents togolais.

Je suis resté sensible à toutes vos visites d'amitié, de travail politique en vue de la libération définitive et totale de la main de la dictature togolaise en général et de l'Afrique en particulier.

 

 

Merci à vous tous qui, à des degrés divers, m'avez apporté de la chaleur, de la paix, des idées nouvelles et contradictoires, qui ont nourri efficacement et effectivement mon séjour et l'ont rendu fécond.

Que dire du Ghana ?

Le pays est en plein chantier, un pays en construction. Si nous mettons de côté leur histoire de "corruption à outrance", le Ghana, dirions-nous, a de l'avenir.

L'avenir, ce sont les hommes qui le construisent et le conduisent. Et ce sont pour la plupart du temps, des amoureux de leur patrie. On les appelle des patriotes, ceux qui aiment assurément leur pays et veulent en faire quelque chose. Par ailleurs, je voudrais aussi mettre l'accent sur l'aspect spirituel. Au Ghana, la population prie beaucoup.

On doit déplorer les aventuriers de tous bords qui usent et abusent des fidèles. Le temps fera son œuvre un jour. Disons simplement que, de ce point de vue, Dieu écrit droit avec des lignes courbes. En même temps, j'ose affirmer que Yahvé a établi sa demeure dans ce pays. Les peuples du Ghana sont un grand peuple de travailleurs. Dès les premières heures du soleil, les taxis populaires dénommés "tro-tro" sont à pied d'œuvre. À chaque coin de rue, il y a un marché et à chaque feu rouge, feu tricolore, chaque personne vend soit une pommade, soit un jus qui lui permet à la fin du mois de payer son loyer et de se tirer d'affaire.

Avec les transports en commun à bas prix, toute personne peut circuler librement en allant d'un coin à un autre, à n'importe quelle heure de la journée. S'agissant de la monnaie, son flux varie tous les jours en fonction du coût du dollar et du prix des biens pratiqués sur place. On ne voit pas de militaires armes au poing à tout bout de champ. Même si on rencontre des policiers par-ci par-là pour organiser et réglementer la circulation, les militaires, eux, sont rares. Les villes ne sont pas assiégées. Pas du tout.

À la télévision, des débats politiques sont animés par les leaders de tous bords. J'ai pu voir et découvrir une floraison de presses libres locales.

Je vais vous laisser sur votre soif de me lire …. en disant ce qui suit : le Rédempteur Osagyefo Docteur KWAME NKRUMAH a posé les jalons et les bases de ce grand pays et tous les autres Chefs d'État qui sont venus après lui ont mis leurs pas dans ses pas. La plupart n'ont fait que poser leurs pierres sur la pierre de l'édifice du Docteur KWAME NKRUMAH.

Tout n'est pas parfait ; sur certains aspects, des efforts doivent être accomplis par exemple supprimer la justice expéditive, c'est-à-dire la lapidation et l'exécution par le feu des voleurs pris la main dans le sac.

En tout état de cause, quelque chose de bien est en train d'être fait dans ce pays.

 

Mouta GLIGLI-AMORIN
Bruxelles, 5 septembre 2014

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